Le printemps et l’automne sont souvent considérés comme les saisons idéales pour effectuer les vidanges d’huile, mais ce calendrier relève davantage d’une habitude que d’une réelle exigence mécanique. Les traditions ont parfois du bon : la cabane à sucre au printemps, le changement des pneus à l’automne… et les vidanges d’huile deux fois par année. Mais est-ce encore pertinent aujourd’hui? De nombreux automobilistes continuent d’effectuer leurs vidanges d’huile au printemps et à l’automne, par souci d’entretien et par habitude. Pourtant, cette pratique trouve ses origines dans une époque où la technologie des huiles moteur imposait ce rythme. Un peu d’histoire : pourquoi ces saisons? Autrefois, les vidanges d’huile au printemps et à l’automne étaient justifiées. Les huiles moteur étaient classées selon une désignation monograde (SAE 10, 20, 30, etc.), correspondant à leur viscosité à 100 °C (212 °F). Le problème? Ces huiles monogrades offraient une faible protection à basse température, notamment durant l’hiver. Des performances limitées par temps froid Même les huiles à faible viscosité n’étaient pas constantes. Leur comportement à froid variait selon la source du pétrole brut utilisé dans leur fabrication. Par exemple, une SAE 20 produite à partir de brut du Golfe devenait plus épaisse qu’une SAE 20 issue du brut de Pennsylvanie, dès que la température chutait sous le point de congélation. Résultat : des performances de démarrage difficilement prévisibles. La désignation « W » et l’évolution des normes Pour résoudre ce problème, les instances de l’industrie ont révisé la norme en 1952 et ont introduit la désignation « W » pour Winter. Cette désignation indiquait comment l’huile se comportait à basse température, soit environ 0 °F (-18 °C). Depuis, la norme a évolué. Aujourd’hui, la SAE J300 utilise un test appelé Cold Crank Simulator. Ce test mesure la viscosité entre -10 °C et -35 °C, en centipoises (cP). L’arrivée des huiles multigrades Cette avancée a mené à la création des huiles multigrades, qui assurent une bonne fluidité au démarrage et une stabilité à chaud. Par exemple, une huile 5W-30 s’écoule facilement à froid, comme une 5W, mais reste stable à chaud, comme une SAE 30. Ces huiles protègent efficacement les moteurs dans une large plage de températures, allant du froid hivernal aux climats désertiques. Une tradition qui persiste Aujourd’hui, les vidanges d’huile au printemps et à l’automne ne sont plus une exigence technique, mais une tradition qui persiste. Si vous aimez entretenir votre véhicule aux changements de saison, vous pouvez continuer sans problème. Après tout, prendre soin de son moteur reste toujours une bonne habitude. Cela dit, la technologie moderne vous permet de planifier vos vidanges autrement. Vous pouvez suivre les recommandations du fabricant ou les intervalles proposés par les huiles synthétiques. Vous n’avez donc plus besoin d’attendre le printemps ou l’automne pour bien entretenir votre moteur. Acheter votre huile en ligne Pour effectuer vos achats en ligne directement auprès d’AMSOIL, visitez le site web suivant. Acheter chez un détaillant AMSOIL au Québec – Liste des détaillants
Comment lire un tableau de viscosité d’une huile pour engrenage?
Choisir la bonne huile pour engrenage ne se limite pas à lire une étiquette. Derrière les codes comme SAE 90, ISO 320 ou AGMA 6 se cache une réalité complexe : des systèmes de classification différents, mais tous basés sur un même principe fondamental — la viscosité. Même si ce terme revient souvent, peu savent vraiment comment l’interpréter dans un tableau comparatif. Et pourtant, c’est souvent là que tout se joue : savoir si deux produits sont réellement équivalents ou non. Dans cet article, vous découvrirez comment lire un tableau de viscosité, comprendre les principales unités utilisées et faire des choix éclairés, peu importe la norme affichée sur le bidon. Qu’est-ce que la viscosité? La viscosité, qui désigne la résistance d’un liquide à l’écoulement, est l’une des caractéristiques les plus importantes d’un lubrifiant. Elle influence directement la capacité du fluide à former un film protecteur entre deux surfaces en mouvement, réduisant ainsi l’usure et la friction. Parmi les termes informels utilisés pour décrire un liquide à écoulement libre, comme l’eau, on retrouve les mots mince, léger ou faible. À l’inverse, les termes épais, lourd ou élevé font référence à un liquide présentant une forte résistance à l’écoulement, comme le miel. Toutefois, ces expressions restent vagues et subjectives. Pour une compréhension plus précise et universelle, des systèmes de classification ont été développés afin de mesurer et comparer objectivement la viscosité des lubrifiants. Les classifications techniques de la viscosité Pour mieux comprendre comment les liquides se comportent, il existe des classifications plus spécifiques. Vous avez probablement déjà vu ces catégories : Huiles moteur (SAE) – par exemple : SAE 5W-30 Huiles pour engrenages (SAE) – par exemple : SAE 75W-90 Lubrifiants pour engrenages industriels (AGMA) – par exemple : AGMA 5 Liquides hydrauliques ou industriels (ISO) – par exemple : ISO 100 Ces classifications permettent une compréhension commune et une normalisation à l’échelle mondiale. À quoi sert un tableau comparatif de viscosité? Il existe plusieurs normes pour désigner la viscosité, et chacune utilise une échelle différente. Un tableau comparatif de viscosité permet de déterminer si deux lubrifiants, issus de normes différentes, offrent une performance équivalente en matière d’écoulement et de film protecteur. Pour approfondir, vous pouvez consulter la définition de l’indice de viscosité, l’améliorateur d’indice de viscosité ainsi que d’autres termes liés dans le glossaire suivant. Comment le lire? Le tableau se lit horizontalement, ce qui permet d’aligner les équivalences entre systèmes de classification. Cela est particulièrement utile lorsque vous devez remplacer un lubrifiant mais que la norme d’origine n’est pas disponible. Par exemple : Une huile moteur SAE 60 a une viscosité comparable à : Une huile pour engrenages SAE 90 Un lubrifiant AGMA 6 Un fluide ISO 320 Ces correspondances facilitent le choix d’un produit de remplacement sans compromettre la performance. Par ailleurs, le tableau peut aussi indiquer la viscosité cinématique (en centistokes, cSt) et la viscosité Saybolt (en SUS), selon les températures de test. Cela vous aide à mieux comprendre comment le fluide se comporte en conditions réelles. Qu’est-ce que la viscosité cinématique? La viscosité cinématique est une mesure couramment indiquée sur la fiche technique d’un lubrifiant. Elle décrit la facilité avec laquelle un liquide s’écoule sous l’effet de la gravité, sans intervention de force extérieure. On peut la comparer au temps qu’il faut pour qu’un liquide se vide d’un récipient incliné. Plus ce temps est long, plus la viscosité est élevée. Elle s’exprime en centistokes (cSt) et est généralement mesurée à 40 °C et 100 °C, ce qui permet d’évaluer la performance du fluide à différentes températures de fonctionnement. Qu’est-ce que la viscosité Saybolt? Bien que les centistokes soient aujourd’hui l’unité de mesure la plus courante, il est encore possible de rencontrer la viscosité exprimée en secondes universelles Saybolt (SUS) dans certains documents techniques. Cette unité tend à disparaître, mais elle demeure utilisée dans certaines industries spécifiques ou sur des fiches techniques plus anciennes. Les mesures Saybolt sont généralement effectuées à 100 °F et 210 °F, ce qui reflète des conditions de température typiques dans des systèmes de lubrification en service.
Huile de rodage : Qu’est-ce que c’est et quand dois-je l’utiliser?
Il peut sembler contre-intuitif qu’une certaine forme d’usure soit bénéfique pour un moteur. Pourtant, l’usure contrôlée pendant la période de rodage d’un moteur neuf ou reconstruit est essentielle. Elle permet de maximiser sa puissance, sa durabilité et son étanchéité interne. C’est là qu’entre en jeu l’huile de rodage. Cette huile est spécialement formulée pour favoriser l’ajustement des composants internes, particulièrement entre les segments de piston et la paroi du cylindre. Elle maximise ainsi la compression et le rendement du moteur. En quoi l’huile de rodage est-elle différente de l’huile ordinaire? L’huile de rodage contient des huiles de base classiques sans additifs modificateurs de friction. Cela permet une usure contrôlée entre les segments et les parois du cylindre. Contrairement aux huiles moteur classiques, conçues pour prévenir l’usure, celle-ci la favorise dans un but précis. Elle contient aussi des additifs au zinc et au phosphore. Ces éléments protègent l’arbre à cames et les autres composants critiques durant cette phase délicate. Pourquoi utiliser une huile de rodage? L’objectif du rodage est de lisser les micros-aspérités à l’intérieur du cylindre. Bien qu’un cylindre neuf semble lisse, il contient en réalité des creux et des pics invisibles à l’œil nu. La figure ci-dessous illustre la différence entre un cylindre neuf et un cylindre correctement rodé.Dans un cylindre neuf (Fig. 1), les pics sont trop aigus pour permettre aux segments de bien s’appuyer. Les creux, eux, retiennent trop d’huile, ce qui peut entraîner une combustion d’huile excessive.En revanche, dans un cylindre rodé (Fig. 2), l’usure contrôlée a permis d’adoucir les pics. Cela augmente la surface de contact des segments, favorise une meilleure étanchéité, et réduit la consommation d’huile. Résultat : une meilleure compression, moins de pertes de puissance, et un moteur plus performant. C’est exactement ce que permet une huile de rodage bien formulée. Rodage de l’arbre à cames : un point critique Une autre raison d’utiliser une huile de rodage est de protéger l’arbre à cames à poussoirs plats. Ces arbres s’usent plus rapidement que les arbres à cames à rouleaux, surtout dans les moteurs performants. Des poussoirs usés modifient le levage et la durée d’ouverture des soupapes. Cela entraîne une perte de puissance, et peut même endommager le moteur si des particules se retrouvent en circulation. Une huile de rodage bien formulée contribue à durcir la surface de l’arbre à cames, augmentant sa résistance à l’usure. Comment protéger les deux composants à la fois? La question se pose : comment peut-on favoriser une usure contrôlée des segments de piston, tout en protégeant simultanément l’arbre à cames contre l’usure? Ces deux objectifs peuvent sembler contradictoires. Pour permettre aux segments de bien s’asseoir contre la paroi du cylindre, il faut réduire la capacité lubrifiante de l’huile. Cela permet un léger frottement entre les surfaces métalliques, ce qui génère l’usure souhaitée. À l’inverse, pour protéger des composants comme l’arbre à cames ou les poussoirs, il faut une protection anti-usure élevée. Ces pièces subissent des charges ponctuelles très intenses, en particulier dans les moteurs haute performance ou à poussoirs plats. Une solution technique : la formulation équilibrée La clé, c’est la formulation précise de l’huile de rodage. Elle utilise : Des huiles de base minérales classiques, qui offrent une pellicule d’huile plus fine. Cela permet aux segments de piston de s’user légèrement pour épouser la surface du cylindre. Des additifs ZDDP (zinc et phosphore), qui réagissent à la chaleur pour créer une couche protectrice sacrificielle sur les zones très sollicitées comme les cames et les poussoirs. Ainsi, l’huile favorise l’usure là où c’est bénéfique, tout en la prévenant là où elle serait dommageable. Cette combinaison permet de réduire les irrégularités internes du moteur, sans compromettre la durabilité de ses pièces critiques. Le rôle du ZDDP dans l’huile de rodage L’huile de rodage idéale contient : Des huiles de base classiques (pour laisser les surfaces s’user légèrement), Et des additifs ZDDP (zinc et phosphore) pour protéger les zones critiques comme les cames et poussoirs. Les additifs ZDDP sont activés par la chaleur. Ils créent une fine couche protectrice qui prévient l’usure localisée. Cette couche est dite sacrificielle : elle s’use pour protéger les pièces métalliques. En général, une bonne huile de rodage contient au moins 1 000 ppm de ZDDP. Chez AMSOIL, l’huile de rodage en contient 2 200 ppm de zinc et 2 000 ppm de phosphore. Quand dois-je utiliser une huile de rodage? Les voitures et camions neufs n’en ont pas besoin. Les constructeurs recommandent plutôt une conduite modérée pendant quelques centaines de kilomètres avant une vidange. Cependant, les moteurs neufs ou reconstruits dans un contexte de performance (racing, haute puissance) exigent l’utilisation d’une huile de rodage adaptée. Il faut suivre les recommandations du constructeur ou du fournisseur du moteur. Combien de temps laisser l’huile de rodage? Pour un arbre à cames à poussoir plat, une règle générale est de faire tourner le moteur à plus de 2 500 tr/min pendant 15 minutes. Pour les segments, nos tests montrent que 7 passages sur banc suffisent dans la majorité des cas. Le temps peut varier selon le moteur, la tension des segments et la finition des cylindres. Le motoriste Jesse Prather utilisait auparavant un banc d’essai pendant 2 à 3 heures. Avec l’huile de rodage AMSOIL, ce délai est descendu à 10–15 minutes seulement. Quelle est la durée de rodage recommandée? Si vous n’avez pas accès à un banc d’essai : Faites rouler le moteur sous charge légère à modérée. Pour environ 800 km (jusqu’à un maximum de 1 600 km selon les cas). Après cette période, vidangez l’huile de rodage. Remplacez-la par une huile moteur synthétique de haute qualité, puis reprenez l’utilisation normale. L’essentiel sur l’huile de rodage L’huile de rodage joue un rôle critique dans les premières heures de vie d’un moteur reconstruit ou haute performance. Bien choisie, elle permet : Une meilleure étanchéité des segments, Une protection efficace de l’arbre à cames, Une mise en route rapide et fiable. Acheter chez un détaillant AMSOIL au Québec – Liste des détaillants Commander en ligne directement
Pourquoi l’huile à moteur devient noire?
Qu’est-ce qui fait que l’huile à moteur noire apparaît dans votre moteur? Quand elle change de couleur, est-ce qu’il faut la remplacer? Et bien, il y a plusieurs facteurs qui peuvent causer ce phénomène. Regardons le sujet de plus près. Facteurs pouvant faire changer l’huile à moteur noire Les cycles de chaleur noircissent l’huile à moteur. Le matin, lorsque vous vous rendez au travail, votre moteur atteint une température normale de fonctionnement, soit en moyenne entre 195 ºF et 220 ºF. Cela réchauffe l’huile à moteur. Ensuite, celle-ci se refroidit lorsque votre véhicule est stationné. Pendant l’heure du dîner, l’huile est à nouveau exposée à la chaleur si vous utilisez votre véhicule pour aller chercher votre repas. Le même scénario se répète encore une fois lorsque vous rentrez à la maison. Et ainsi, jour après jour, ces cycles s’accumulent. C’est ce qu’on appelle les « cycles de chaleur ». L’exposition répétée à des températures élevées contribue à produire une huile à moteur noire, ce qui est un phénomène tout à fait normal. Certains additifs présents dans l’huile à moteur sont d’ailleurs plus sensibles à la chaleur que d’autres et noircissent plus rapidement. L’oxydation peut également en être la cause. Elle se produit lorsque des molécules d’oxygène réagissent avec les molécules d’huile, entraînant une dégradation chimique. C’est un peu comme lorsqu’une pomme coupée brunit ou que le fer rouille. Et bien sûr, la chaleur accélère ce processus. La suie noircit l’huile Alors que les cycles de chaleur ternissent l’huile, la suie rend l’huile noire. La majorité des gens associe la suie aux moteurs diesel. Toutefois, les moteurs à essence en produisent également, particulièrement les moteurs modernes à injection directe. La suie est un sous-produit de la combustion incomplète, et elle constitue l’un des principaux facteurs responsables d’une huile à moteur noire. Étant donné que les particules de suie mesurent moins d’un micron, elles ne causent pas d’usure significative au moteur. À titre de comparaison, un cheveu humain a un diamètre d’environ 70 microns. Si les particules de suie s’agglomèrent en plus grande quantité, elles peuvent causer de l’usure, et le filtre à huile les capturera. Parfois, certaines personnes utilisent des systèmes de filtration de type « bypass » (qui peuvent filtrer les contaminants jusqu’à deux microns), et s’étonnent de voir que leur huile est toujours noire. En effet, la suie peut encore échapper à ce type de filtration. Toute filtration plus fine risquerait alors de laisser passer les additifs dissous dans l’huile qui protègent votre moteur. Mythe sur l’huile : La couleur de l’huile nous indique quand c’est le temps de la changer Il est courant de croire que l’huile à moteur noire est usée ou qu’elle est trop saturée de contaminants qui protègent votre moteur et qu’il est temps de la changer. Pas nécessairement. Comme nous l’avons vu plus haut, la décoloration est un résultat naturel de la chaleur et des particules de suie, qui sont trop petites pour causer l’usure de votre moteur. La seule vraie façon de déterminer si votre huile a atteint sa limite de vie est de faire une analyse de votre huile. Chimiquement, analyser un échantillon d’huile révèle les conditions de l’huile, la présence de contaminants, la dilution d’essence, etc. Plusieurs compagnies offrent des services d’analyse d’huile, incluant Oil Analyzers INC. Sans analyse d’huile, il est mieux de suivre les recommandations données par le manufacturier ou respecter les intervalles de vidange de votre manuel d’utilisateur de votre véhicule. Les intervalles de service recommandés pour les produits AMSOIL par exemple, sont basés sur des milliers de données supportés par des années d’utilisation. Il est plus fiable de se fier aux données qu’à la seule apparence de l’huile. Une huile foncée — ou une huile à moteur noire — peut très bien être encore pleinement fonctionnelle. Acheter votre huile en ligne Pour vous procurer une huile moteur de qualité répondant aux normes les plus strictes, effectuez votre achat directement en ligne sur le site d’AMSOIL Canada.
Normes huile 2 temps : Comprendre pour mieux choisr
Toutes les huiles 2 temps ne se valent pas. Les moteurs à deux temps, qu’ils soient utilisés dans une motoneige, une scie à chaîne ou un bateau, ont des besoins précis. En effet, pour bien protéger votre moteur, il est essentiel de comprendre les normes qui encadrent les performances des huiles 2 temps. Ce guide vous présente donc les différentes classifications utilisées sur le marché et ce qu’elles signifient concrètement. Pourquoi existe-t-il des normes pour les huiles 2 temps? Les moteurs 2 temps fonctionnent dans des conditions extrêmes. En effet, ils atteignent rapidement des températures élevées, utilisent un mélange essence-huile, et doivent brûler le carburant sans générer trop de dépôts. Les normes sont là pour s’assurer que les huiles répondent à des critères stricts : Lubrification adéquate Détergence (capacité à garder le moteur propre) Réduction de la fumée Absence de dépôts nuisibles Les trois principales normes à connaître Trois organismes principaux classifient les huiles 2 temps : 1. API (American Petroleum Institute) C’est une classification nord-américaine. API TC : bonne protection, mais de moins en moins utilisée. API TC+ : version améliorée avec meilleure performance à haute température. 2. JASO (Japanese Automotive Standards Organization) Très populaire dans le monde de la moto, notamment au Japon. FA : norme de base, aujourd’hui dépassée. FB : meilleure lubrification, réduction de fumée. FC : pouvoir détergent élevé, peu de fumée. FD : performance maximale en détergence. 3. ISO (International Organization for Standardization) Norme internationale basée sur les critères JASO : EGB : équivalent à JASO FB EGC : équivalent à JASO FC EGD : équivalent à JASO FD Tableau récapitulatif des équivalences Voici un tableau simple pour mieux visualiser les équivalences entre les normes : Attention à la norme TC-W3 : un cas particulier La norme TC-W3 provient de la NMMA (National Marine Manufacturers Association). Elle concerne spécifiquement les moteurs 2 temps marins, souvent refroidis par eau. Mais attention : cette huile est sans cendres, alors que les huiles API-TC sont faible teneur en cendres. Important : Si un contenant affiche à la fois API TC et TC-W3, cela signifie que l’huile est de type TC-W3, donc sans cendres. Elle ne doit pas être utilisée dans un moteur conçu pour l’API TC. Cela pourrait provoquer l’encrassement des bougies ou des dépôts dans la chambre de combustion. Choisir son huile 2 temps en toute confiance Voici les points essentiels à retenir : Vérifiez toujours les normes affichées sur le bidon d’huile. Ne mélangez pas les huiles conçues pour des usages marins et terrestres. Choisissez une norme FD / EGD pour une protection optimale et une propreté maximale du moteur. Les normes existent pour garantir la performance, mais aussi la longévité de votre moteur. Ouvrir un compte AMSOIL Vous souhaitez accéder à des huiles de haute qualité respectant les normes les plus strictes? 👉 Ouvrez un compte en quelques clics
Qu’est ce qui cause l’oxydation de l’huile à moteur?
Comme vous le savez déjà, l’oxygène cause l’oxydation de l’huile à moteur. L’oxygène constitue environ 20 % de notre atmosphère. C’est le 3e élément le plus commun de notre univers. Sans lui, nous ferions face à un sérieux problème. Malgré tout, une surcharge de cet élément peut causer des problèmes à l’intérieur de votre moteur. qu’est-ce que l’oxydation? L’oxydation s’installe lorsque l’ajout d’oxygène cause un changement dans une substance chimique. Prenons par exemple une pomme. Tout le monde sait que l’oxygène rendra une pomme tranchée brune. L’oxygène peut également causer la rouille de certains métaux en quelques jours seulement. Avez-vous déjà remarqué que vos freins grinçaient après que vous ayez laisser reposer votre véhicule dehors quelques jours par temps plus humide? Ce bruit est en fait les « brake pads » qui grattent la rouille présente sur les disques des freins. L’huile à moteur n’est pas protéger contre l’oxydation. Lorsque l’huile réagit avec l’oxygène, un changement récurrent s’installe ce qui cause une perte d’un ou de plusieur électrons pour les molécules d’huile. Ceci peut engendrer de nombreux problèmes comme : La formation de cambouis et de dépôts, ce qui réduit l’efficacité du moteur et augmente le risque de défaillances du moteur. Une augmentation de la viscosité de l’huile, peu augmenté la consommation du carburant. Un épuisement des additifs, réduit l’efficacité de l’huile. Une dégradation précoce, oblige à des changements d’huile plus fréquents. La chaleur accèlere l’oxydation Chaque augmentation de 18ºF (10ºC) en température double le taux d’oxydation. Ceci ne s’agence pas très bien avec les automobiles modernes de types « turbo » qui augmentent la chaleur du moteur comparé aux anciens modèles. La chaleur n’est pas le seul facteur qui accélère l’oxydation. Certains métaux, peuvent accélérer l’oxydation. De grandes quantités de petites bulles d’air, mieux connu sous le nom de moussage, peuvent entrainer une oxydation. Peut-on prévenir l’oxydation de l’huile à moteur? Malheureusement, non. La nature est une force sans pareil et toutes les huiles à moteur oxyde éventuellement jusqu’à un certain degré. Par contre, il est possible de réduire sérieusement l’oxydation grâce à l’utilisation d’huile à moteur synthétique et à l’aide d’additifs inhibiteurs de corrosion de qualité. Les lubrifiants synthétiques AMSOIL sont conçus à l’aide d’huile de base PAO qui ont une structure moléculaire saturée, c’est-à-dire, qui empêchent l’oxygène de s’y attacher. Ceci apporte une constante stabilité concernant la chaleur et l’oxydation de l’huile, comparé aux huiles non-saturées conventionnelles. Puisque les lubrifiants synthétiques AMSOIL ne contiennent pas de contaminant comme les autres huiles conventionnelles, leur composition de base n’accélère pas l’oxydation. Les lubrifiants synthétiques AMSOIL contiennent aussi des inhibiteurs de corrosion de qualité. Ces additifs sont sacrificiels de nature, autrement dit, ils sont créés pour s’épuiser avec le temps. Puisque les lubrifiants synthétiques AMSOIL ont une capacité innée pour résister à l’oxydation, leurs inhibiteurs d’oxydation durent plus longtemps étant donné qu’ils ne s’épuisent pas aussi rapidement. Ce que cela veut dire pour vous Vous avez donc une huile à moteur qui : Dure plus longtemps malgré la chaleur et le stress. Aide votre moteur à rester plus propre et plus efficace. Vous fait économiser de l’argent en fin de ligne du à la maintenance minimale qu’elle requiert. Donc, pendant que l’oxygène vous permet de respirer, les huiles synthétiques AMSOIL vous laissent respirer sans crainte car votre moteur est protégé contre l’oxydation. Ouvrir un compte AMSOIL Vous souhaitez accéder à des huiles de haute qualité respectant les normes les plus strictes? 👉 Ouvrez un compte en quelques clics Acheter votre huile en ligne Pour vous procurer une huile moteur de qualité répondant aux normes les plus strictes, effectuez votre achat directement en ligne sur le site d’AMSOIL Canada.
Pourquoi changer le fluide de transmission?
Le remplacement du fluide de transmission peut vous éviter un gros mal de tête et vous faire économiser des milliers de dollars. Si vous effectuez une recherche en ligne sur les « entretiens négligés de la voiture », vous remarquerez que presque toutes les listes incluent le changement du fluide de transmission. Malgré l’importance de la transmission pour les performances et la longévité du véhicule, la plupart des automobilistes ne la voient pas et n’y pensent pas, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent avec une facture de réparation de 3 000 $. Ce blog répondra à la question suivante : « Pourquoi changer le liquide de transmission ? ». La prévention est la meilleure pratique Il est facile de comprendre pourquoi. La plupart des gens dirigent leur énergie mentale vers les choses qui nécessitent une attention particulière, et non vers celles qui fonctionnent correctement. Je parie que vous ne pensez pas beaucoup à votre chauffe-eau ou à votre fosse septique. Mais ils exigent toute votre attention lorsque vous entrez dans une douche glacée le matin ou que le sol de votre sous-sol devient soudainement humide. La nature humaine n’est pas le seul facteur qui joue contre nous. Certains FEOS (Fabricants d’équipements d’origine) n’incluent même pas de jauge ou de bouchon d’accès pour vérifier ou changer les liquides. Certains automobilistes trouvent cela génial. « Je n’ai pas à changer ou même à vérifier le liquide de transmission ? Parfait ». Les fabricants d’équipements d’origine (OEM) font en sorte qu’il est plus facile que jamais d’ignorer l’entretien des transmissions grâce à la popularité des transmissions et des différentiels « remplis pour la vie » d’aujourd’hui. La plupart des automobilistes ne voient pas le liquide de transmission et n’y pensent pas, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent avec une grosse facture de réparation. Si vous effectuez une recherche en ligne sur les « entretiens négligés de la voiture », vous remarquerez que presque toutes les listes incluent le changement du liquide de transmission. Malgré l’importance de la transmission pour les performances et la longévité du véhicule, la plupart des automobilistes ne la voient pas et n’y pensent pas, jusqu’à ce qu’ils se retrouvent avec une facture de réparation de 3 000 $. Ce blog répondra à la question suivante : « Pourquoi changer le liquide de transmission ? ». Plus de puissance = Plus de chaleur dommageable Le problème est que les véhicules modernes sont plus exigeants que jamais pour le liquide de transmission. Les FEOs sont dans une course sans fin pour produire plus de puissance que la concurrence. Toute cette puissance doit passer par la transmission avant d’atteindre les roues. Pourtant, les transmissions modernes sont plus petites et plus légères que celles d’autrefois. Elles utilisent aussi des liquides à faible viscosité pour améliorer le rendement énergétique. Cela signifie un liquide plus fin, exposé à plus de chaleur et d’usure dans une transmission plus sollicitée. Cette chaleur accrue devient problématique. En effet, la chaleur est l’un des pires ennemis du liquide de transmission. Elle accélère l’oxydation et provoque une dégradation chimique prématurée du liquide. Pour vous assurer d’utiliser le bon produit, vous pouvez consulter l’outil de recherche AMSOIL. Un liquide dégradé forme des boues et des vernis, qui obstruent les passages d’huile étroits. Cela peut aussi bloquer les solénoïdes. Rapidement, votre véhicule peut avoir de la difficulté à changer de vitesse, hésiter ou même cesser complètement de le faire. Malheureusement, c’est souvent à ce moment-là que les automobilistes réalisent l’importance d’un bon entretien. Vérifiez et changez vos liquides Le fluide de transmission doit offrir une excellente propreté, une protection contre l’usure et des propriétés de friction constantes. Il doit maintenir ces performances tout au long d’un intervalle de vidange prolongé, même avec une puissance moteur accrue. Comme si cela ne suffisait pas, le liquide doit aussi durer plus longtemps qu’avant. Par exemple, Ford recommande de changer le liquide de transmission du F-150 2022 tous les 240 000 km (150 000 miles), même en cas d’utilisation intensive pour le remorquage ou le transport. C’est ici que l’expression « rempli à vie » devient trompeuse — et parfois coûteuse. En réalité, cela signifie « remplie pour la durée de la garantie ». Une fois la garantie terminée, le fabricant ne couvrira pas une panne causée par un manque d’entretien du liquide de transmission. En fait, certains fabricants d’équipement d’origine recommandent de changer le liquide si vos conditions de conduite sont jugées « sévères ». Cette désignation s’applique à la majorité des conducteurs, même s’ils ne s’en rendent pas compte. Par exemple, le RAM 1500 de 2022 est équipé d’une transmission « remplie à vie » qui ne nécessite aucun entretien en conduite « normale ». Toutefois, le manuel du propriétaire indique de changer le liquide s’il est « contaminé ». Mais comment le savoir si l’accès au liquide n’est pas prévu? Le manuel du propriétaire de la Chevrolet Silverado 2022 précise qu’il faut remplacer le liquide de transmission « rempli à vie » tous les 72 000 km (45 000 miles) en cas d’usage intensif. Comme vous pouvez le constater, il est essentiel de vérifier et de remplacer régulièrement le liquide de transmission, même dans les systèmes « remplis pour la durée de vie ». Rien n’est éternel. Il est moins coûteux et moins stressant de planifier un entretien que de gérer une panne urgente. Pourquoi changer le fluide de transmission? Comme vous pouvez le constater, les véhicules produisent aujourd’hui plus de puissance et de couple. Le fluide de transmission a donc une tâche plus exigeante à accomplir. Il est essentiel de remplacer le liquide selon les recommandations du fabricant du lubrifiant ou du véhicule. Cela permet de maximiser la durée de vie de la transmission. Le fluide de transmission automatique synthétique Signature Series résiste à la chaleur et à l’usure, même dans les pires conditions. Sa réserve de protection intégrée lui permet de durer deux fois plus longtemps que l’intervalle de vidange recommandé en service sévère. Vous pouvez donc avoir l’esprit tranquille, même si l’entretien est légèrement retardé.